PRESSION SUR L’ÉCONOMIE

Une loi arbitraire qui fait pression sur l’économie

Le bourreau de l’économie enfile son costume de sauveur

Constitution fédérale > Art. 27 Liberté économique : La liberté économique est garantie. Elle comprend notamment le libre choix de la profession, le libre accès à une activité économique lucrative privée et son libre exercice.

L’Art. 27 de notre Constitution fédérale nous garantit la liberté économique et son libre exercice. Pourtant les mesures de fermetures arbitraires de notre économie par la loi Covid-19, n’a eu de cesse de mettre à mal ce droit fondamental.


Encore une mesure qui va l’encontre de notre Constitution fédéral avec les fermetures arbitraires de notre économie. Et pourtant, de cette mesure criminelle pour l’économie, le conseil Fédéral en fait son argument dans l’octroi des aides financières.

Guy Parmelin : « Si le non l’emporte, la loi cessera de s’appliquer en septembre déjà, ce qui créerait un vide juridique qui prendrait des mois à combler, a ajouté Guy Parmelin. Un tel scénario mettrait en péril de nombreuses places de travail ainsi que l’aide d’urgence. » 

Mais de qui se moque-t-on ! Le Conseiller fédéral Guy Parmelin menace les aides apportées aux drames qu’il provoque à travers ces mesures criminelles pour l’économie.

La réalité c’est que la loi Covid-19 paralyse injustement depuis plus d’un an le tissu économique suisse. La réalité c’est que ces mesures de fermetures forcées sont si pénalisantes que les aides prévues pour y faire face sont insuffisantes. En finalité, la triste réalité c’est que la loi Covid-19 a permis deux fermetures forcées de notre économie et a mis au tapis notre tissu économique.

Cette loi Covid-19, fait régner une pression économique insoutenable et engendre un tsunami de faillites, de pertes d’emplois, de suicides d’entrepreneurs qui est intolérable.

Nous ne voulons pas dépendre des décisions aléatoires et des mesures expérimentales du Conseil fédéral, nous ne voulons pas d’une économie sous perfusion au bon vouloir de l’État, nous ne voulons pas d’une économie qui se meurt injustement, et nous ne voulons pas d’épée de Damoclès du Conseil fédéral qui fermerait l’économie à son gré.

Des centaines de milliers d’entreprises souffrent des dérives liées à cette loi, sans la moindre justification sanitaire scientifiquement prouvée et sans aucune mesure de proportionnalité.

Cet argument des aides pour conserver une économie sous perfusion est grotesque et indigne d’un pays qui se veut démocratique.

Le fait est que même en cas de vote négatif, le soutien financier sera maintenu jusqu’au 25 septembre 2021. Les aides peuvent être transférées d’ici là dans une loi distincte. Cette démarche a déjà été initiée par 20 parlementaires et peut être mise en œuvre dès la session d’été. [ Motion de Pirmin Schwander (UDC) au Conseil national – Demande de transfert des aides financières dans une loi séparée.]

Ce chantage pervers aux subventions est tout simplement odieux. Alors quand les sympathisants du OUI viennent affirmer que la loi Covid-19 ne concerne pas les mesures de restriction économique (fermeture aléatoire de l’économie au gré des aléas du Conseil fédéral et de la douteuse Task force) cela nous laisse apparaître les ruses et les moyens artificieux pour tromper la population.

Avant de permettre des aides, la loi Covid-19 oblige des fermetures forcées

Extrait de la loi Covid-19 :

Art. 1a6 Critères et valeurs de référence

Le Conseil fédéral définit les critères et les valeurs de référence relatifs aux restrictions et aux assouplisse­ments concernant la vie économique et sociale. Il tient compte non seulement de la situation épidémiolo­gique, mais aussi des conséquences économiques et sociales.

La meilleure façon d’aider les entreprises est de rejeter la loi Covid-19 pour mettre fin immédiatement à des mesures de fermetures aléatoires au gré de la situation et des objectifs douteux du Conseil fédéral.

Voulons-nous vraiment des décisions de fermetures aléatoires de notre économie à répétition et jusqu’en 2031 ? Ne nous y trompons pas, dans ces circonstances, la loi Covid-19 est la gangrène de notre économie pour une décennie.

Soutien financier ?

Christian Rathgeb : « Un non « punirait les quelque 100’000 entreprises et le million de personnes bénéficiant des aides, a renchéri le conseiller d’Etat grison Christian Rathgeb »

Comment faut-il interpréter cet argument fallacieux ? Une sorte de chantage économique ?

En réalité toutes les annonces d’aide financière faites en grande pompe par le Conseil fédéral ne mènent pas à rien, si ce n’est d’accélérer un peu plus loin et peu plus vite le naufrage économique dans lequel il nous emmène.

Des fonds pour l’assurance chômage, des prêts pour les entreprises à court de liquidités, des aides financières pour l’économie, de l’argent pour acheter des masques de protection: la liste des dépenses publiques liées à la crise du coronavirus est très longue. La facture s’alourdit au fil des mois, et devient considérable.

Jusqu’à présent, les différents départements fédéraux ont affecté plus de 65 milliards de francs pour faire face aux conséquences de leurs mesures loi Covid-19, selon l’Administration fédérale des finances.

Les cantons et les communes contribuent aussi à mettre la main au porte-monnaie pour venir en aide aux secteurs touchés.

Ce chiffre est comparable aux 68 milliards de francs que le gouvernement avait débloqué pour sauver le géant bancaire UBS mis en difficulté à la suite de la crise financière mondiale de 2007-2008.

Avait-il fallu une loi pour venir secourir l’UBS en 2009 ? La réponse à cette question, est suffisante pour venir balayer ce grotesque argument de stopper toute aide en cas de NON à la loi-Covid.

Le fait est que même en cas de NON, le soutien financier sera maintenu jusqu’au 25 septembre 2021.

Et en finalité un NON permettrait de ne plus dépendre du bon vouloir Conseil fédéral qui décide l’emporte-pièce qui peut ou non continué à exploiter son activité.

Sous surveillance du conseille Fédérale jusqu’en 2031 ?

La loi Covid-19, a sans cesse été remaniée, et prolongée.

Aujourd’hui cette loi est valable jusqu’en 2031. Un moyen d’inscrire la mesure d’exception dans la vie du quotidien, une incroyable régression démocratique à laquelle il faut s’opposer. [ https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2020/711/fr ]

Alors ne vous y trompez pas lors de la votation du 13.06.2021 si vous ne voulez plus vivre cet autoritarisme à répétition.

Nous ne votons pas pour des actions à court terme, mais pour notre futur.

Une décennie à revivre les aléas du conseil Fédéral : ouverture, fermeture, semi-confinement, interdiction, privation, traçage, masque, tests, surveillance, QRcode, pass vaccinal et autres excès de ces élites en roue libre.


Pour un retour à une économie sans respirateur artificiel

NON à la loi Covid-19


Pour un retour à notre liberté économique et son libre exercice

NON à la loi Covid-19